Bienvenue à toutes et à tous

C'est avec l'ambition de diffuser de nombreuses informations sur le thé japonais que j'ai débuté ce blog. Vous y trouverez les éléments les plus importants de l'histoire du thé au Japon, ainsi que des infos sur les divers types de thés japonais, régions productrices, etc.

Aussi, vous pouvez retrouver en ligne ma sélection de thés grâce à la boutique Thés-du-Japon.com.

Très bonne lecture, j'espère que mon modeste blog donnera au plus grand nombre l'envie de se familiariser de plus près avec ce produit d'une grande profondeur qu'est le thé japonais !

English version of some posts here in Japanese Tea Sommelier blog

jeudi 2 avril 2015

Non loin de Kyôto...

Alors que la nouvelle saison approche, j'eu la semaine dernière le plaisir de me rendre à Uji et à Ujitawara, non loin de Kyôto.

Voici à Uji l'atelier/boutique de Asahi-yaki. Le long de la rivière Ujigawa, sur la rive opposée à celle du Byôdô-in. 10min à pied de la gare JR et 5 min de la gare Keihan.




Asahi-yaki




Set par Hôsai, très difficile technique de l'émail ''sans de boeuf'' au cuivre

Les lieux de travail et les fours ne sont habituellement pas accessibles au public
Les excellents hôhin ainsi que des samashi et des tasses Asahi-yaki sont disponibles sur Thés du Japon.

A Ujitawara se trouve le lieu où Nagatani Sôen aurait mis au point la méthode de fabrication du sencha étuvé en 1738. (accès difficile sans voiture).
C'est là où lui et ses descendants auraient vécu, mais la maison actuellement (qui n'est ouverte au public que le week-end) n'est pas d'époque et fut construite pour protéger les vestiges du hoiro (plan de travail chauffé par le dessous et recouvert de papier servant au malaxage/séchage des feuilles de thé) où aurait travaillé Nagatani Sôen.




Vestiges du hoiro de Sôen

La petite bâtisse est aménagées pour pouvoir y accueillir des convives

Un hoiro ''moderne''. Notez la petite planche de bois, typique de la méthode de malaxage manuel (temomi) de Uji/Kyôto, qui sert à la dernière phase de malaxage. A Shizuoka et ailleurs on ne s'en sert pas, se servant de la paume d'une main.

Juste à côté se trouve un petit sanctuaire élevé à la gloire de Sôen, passé au statut de divinité pour les cultivateur et marchands de thé. On y voit gravés sur des blocs de marbre le nom d'importants contributeurs : gros grossistes ou chaines de boutiques de thé.
Hop, offrante, on tape des mains, courbette, et 2015 devrait donc être une grande année pour Thés du Japon !





2 commentaires: